Chronologie
des travaux critiques publiés par l'auteur
C'est en 1977 que la toute jeune Revue des Soucoupes Volantes de Michel
Moutet publia mon premier travail critique sérieux. Il s'agissait d'un
article intitulé "La vision d'Ezechiel : un mythe soucoupiste?"
dont le thème avait d'ailleurs inspiré la couverture de la revue.
C'est avec cet article que, pour la première fois dans le monde -à
ma connaissance- la méthodologie de la critique historique fut appliquée
au domaine de l'ufologie.
Dans le second numéro de la même revue, daté de septembre-octobre
1977, j'introduisis pleinement la critique historique et scientifique dans un
article intitulé "Les extraterrestres ont-ils tué Joao
Prestes Filho?"
En 1978, je poursuivis la même démarche dans le quatrième
numéro de cette revue en signant un article intitulé "Le
mystérieux satellite de Vénus" où je démontrai
clairement que cet objet n'avait jamais existé et relevait uniquement
d'erreurs d'interprétations d'observateurs mal équipés
ou peu compétents. Cet article m'avait été refusé
avant 1977 par le créateur de la revue Kadath qui entendait quant à lui prouver
que cet objet céleste démontrait la haute étrangeté
de la cosmogonie des Dogons.
La même année, dans Les Cahiers du Réalisme Fantastique (n° d'avril-mai-juin), j'appliquai la critique historique au domaine de
l'archéologie-fiction dans un article intitulé "L'énigme
des pyramides n'est pas celle qu'on croit".
Pour des raisons financières, Michel Moutet dut mettre un terme à
la publication de La Revue des Soucoupes Volantes, ce qui me priva alors
d'un excellent canal d'expression et de diffusion. Dès 1978, cet éditeur
avait annoncé son intention de publier dans sa revue une longue étude
que je lui avais proposée sur les prétendues énigmes astronomiques
du système solaire. Dès cette époque, en effet, j'avais
réuni sur ce sujet une vaste documentation scientifique de haut niveau
qui me permettait de conclure que la plupart des "énigmes"
astronomiques, dont avaient traité certains auteurs,
avaient des explications parfaitement simples et naturelles. Seule l'incompétence
scientifique des auteurs de ces "recherches" expliquait que
ces "énigmes" avaient pu perdurer dans une certaine littérature...
La Revue des Soucoupes Volantes me permit de signer d'autres articles
et chroniques que ce dont j'ai parlé jusqu'à présent. Je
pus y lancer des idées qui, par la suite, furent reprises par d'autres
auteurs qui ne songèrent jamais à citer l'antériorité
de mes vues en la matière. Ainsi, par exemple, avais-je suggéré
que certains types de visions pouvaient provenir d'une sorte de programmation
génétique de notre cerveau ou qu'elles pouvaient être provoquées
par des substances chimiques artificielles ou même naturellement sécrétées
par notre organisme...
Après la disparition de La Revue des Soucoupes Volantes, j'ai
publié divers articles dans quelques publications ufologiques dont les
responsables avaient compris que mon style et le type d'articles que je pourrais
leur fournir ne manqueraient pas de créer un peu de "sensation"
dans leurs bulletins... ce qui les ferait vendre. Je n'étais pas dupe
et j'ai pris mes distances par rapport à ces gens à chaque fois
que leur ligne de conduite cessa de correspondre à la mienne...
Michel Moutet et moi restâmes en contact un bon nombre d'années
pour tenter de mener à bien un projet qui me tenait particulièrement
à coeur : une réfutation des déclarations du contacté
américain George Adamski. Historien de formation, Michel Moutet commença
par souhaiter fournir à nos lecteurs futurs un maximum d'éléments
utiles à la compréhension des questions que j'allais devoir aborder.
C'est ainsi qu'il commença par publier les traductions de deux livres
d'Adamski qui n'étaient pas disponibles, alors, en langue française.
Il me demanda de les réaliser. J'aurais souhaité qu'elles fussent
accompagnées d'un commentaire, conçu comme une sorte de "préface-avertissement",
mais Michel Moutet ne retint pas cette idée de telle sorte que mes traductions
furent utilisées par des gens qui croyaient sincèrement qu'Adamski
avait été un vrai contacté. En découvrant que j'étais le traducteur de ces livres, ils crurent parfois que j'étais toujours un adsmskiste convaincu, ce qui engendra hélas une certaine confusion à mon sujet. Quand, enfin, Michel Moutet
fut en mesure de publier mon étude sur Adamski, beaucoup d'années
s'étaient écoulées et mes recherches sur ce sujet avaient
beaucoup progressé. Or, à nouveau pour des raisons financières,
mon éditeur ne put modifier profondément le manuscrit originel
que je lui avais remis dès 1977. C'est donc un livre "bancal"
qu'il publia en 1983 sous le titre "Desert Center, George Adamski".
Je dis "bancal" parce que si certains chapitres avaient été
actualisés en fonction de données nouvelles obtenues grâce
à des témoignages jusque-là inexistants, d'autres n'avaient
pu l'être. Je fus désespéré de voir que toute la
première partie de l'ouvrage ne correspondait plus du tout aux opinions
que j'avais alors et qu'elle pouvait laisser supposer que, contrairement à
ce que j'affirmais alors, je croyais encore à une partie des mensonges
d'Adamski. Pour un peu complèter l'information qui figurait dans ce livre,
je résolus donc d'auto-éditer, dès janvier 1984, une monographie
dans laquelle se trouvaient résumés divers textes rares publiés
par Adamski avant son décès en 1965. J'intitulai cela -bizarrement
peut-être- "Les sectaires d'Adamski"...
Presque au même moment, en 1984, j'eus l'idée d'auto-éditer
"L'Ufologie : domaine organisé de l'absurde",
un ouvrage "à clef" qu'il fallait lire au second degré
et par lequel je voulais provoquer chez mes lecteurs mille et une réflexions
critiques touchant l'ufologie et ceux qui s'en occupaient. Je me suis rendu compte
très vite que j'avais mal maîtrisé le style romancé
de l'ouvrage et que cela avait engendré bon nombre d'incompréhensions
chez ceux-là mêmes qui connaissaient alors le sens et l'étendue
de mes réflexions critiques.
C'est pour répondre à ces incompréhensions et à
certaines critiques injustifées dont mes deux ouvrages précédents
avaient fait l'objet que j'auto-éditai, en 1984, une petite monographie
intitulée "Choc en retour". Cela m'aida à mettre pas mal de choses au point et, donc, à mieux définir ma position par rapport aux ovnis et à ce que j'en pensais alors.
La même année, encore, sous un pseudonyme, j'auto-éditai
une plaquette intitulée "Les OVNI intra-terrestres - Etude
d'un mythe." Une première sur ce sujet, du moins en langue
française.
En 1985, j'auto-éditai une nouvelle monographie accompagnée de
7 pages de photos dont beaucoup publiées pour la première fois.
Elle s'intitulait "Catalogue chronologique des observations d'OVNI
faites dans le cadre d'expériences spatiales." J'y poursuivais
deux buts essentiels : démontrer que des ufologues réputés
très sérieux traitaient de sujets sur lesquels ils étaient
particulièrement mal documentés et montrer que certaines énigmes
résultaient de l'incompétence ou de la mauvaise documentation
de ceux qui les avaient lancées...
La même année, l'éditeur suisse P.M. Favre édita
mon livre "Que penser des apparitions mariales?" Salué
immédiatement dans certains milieux rationalistes ou laïques comme
une étude importante et fort bien documentée, cet ouvrage fut
quasi totalement ignoré des milieux ufologiques dont il remettait pourtant
fondamentalement en question la méthodologie des enquêtes sur le
terrain et auprès des témoins. Une fois de plus, je montrais que
la critique historico-scientifique s'appliquait avec bonheur à toutes
sortes de faux mystères et qu'elle mettait chaque fois en évidence
les mêmes lacunes, les mêmes erreurs, les mêmes exagérations,
les mêmes mensonges...
En 1986, j'auto-éditai "Astronomes et OVNI"
une monographie dans laquelle on pouvait trouver des centaines d'observations
et d'illustrations extraordinaires trouvées dans la littérature
astronomique. Avec cet ouvrage, je voulus démontrer que des ufologues
réputés sérieux et compétents en astronomie ignoraient
tout ou presque des véritables caractéristiques que pouvaient
avoir les chutes météoritiques. Par l'exemple et des explications
théoriques simples, je pus démontrer que les météores
peuvent paraître monter dans le ciel, s'arrêter, faire du sur-place,
tourner etc... y compris à des vitesses en apparence assez lentes. Comme
les précédents, cet ouvrage fut lu par les meilleurs spécialistes
francophones de l'ufologie mais ne fit l'objet d'aucun commentaire dans les
bulletins ufologiques auxquels ils collaboraient pourtant régulièrement.
En 1988, j'auto-éditai "Prodiges célestes"
dans le but de démontrer une fois de plus que certains ufologues célèbres
et considérés comme faisant autorité dans certains domaines
maîtrisaient très mal leur sujet. Au moyen d'exemples puisés
pour la plupart dans le "Traité Physique et Historique de l'Aurores
Boréale" de M. de Mairan (1754), je pus prouver que les spécialistes
des "ovnis anciens" n'avaient même pas su comprendre des descriptions
pourtant claires qu'ils étaient allés chercher dans une littérature
scientifique avec laquelle, visiblement, ils n'étaient nullement familiarisés.
Etonnerais-je si je dis que, cette fois encore, aucune revue ufologique ne parla
de mon étude ? Elle resta d'ailleurs si méconnue qu'en 2001, dans
la revue ufologique "Les mystères de l'Est" un auteur
publia un article sur le même sujet en croyant, de bonne foi je pense,
qu'il venait de découvrir quelque chose que nul ufologue ne savait ! Le
pire, dans cette affaire, c'est peut-être qu'un des responsables de cette
publications avait lu mon étude en son temps mais ne s'en était
pas souvenu quant il avait reçu ce nouvel article ; d'où son absence
de réaction au moment de sa publication. Cela montre à quel point
le silence entourant généralement mes publications a été
profitable à la persistance de certains mythes et mensonges. Et cela mlontre aussi à quel point les ufologues -même sceptiques- ont parfois la mémoire courte.
En 1988 toujours, j'auto-éditai "Apparitions",
une modeste monographie dans laquelle je souhaitais approfondir les démonstrations
que j'avais déjà faites dans mon livre paru chez l'éditeur
Favre, lequel n'allait pas tarder à tomber en faillite et provoquer,
ainsi, la disparition subite -ô combien profitable pour certains- de mon
ouvrage.
C'est en 1989 que je pus enfin marquer un coup plus important que précédemment
en auto-éditant "Critique historique et scientifique du phénomène
OVNI". Cet ouvrage comportait deux parties bien
différentes. La première était un historique commenté
de l'évolution de l'ufologie bien plus complet, documenté et révélateur
que les très rares essais en la matière qui avaient fait l'objet,
tout au plus, de deux ou trois chapitres dans certains ouvrages. La seconde
partie passait en revue une foule de phénomènes qui pouvaient
être interprétés erronément comme étant des ovnis et elle
stigmatisait les méthodes abracadabrantes des ufologues. On trouvait
là, déjà, beaucoup d'idées qui allaient être
développées par la suite par d'autres auteurs et en particulier
l'étude systématique de l'évolution historique de l'ufologie
ou des lueurs d'origine séismique. Cet ouvrage ne toucha guère
les enseignants pour lesquels il avait été conçu, mais
il atteignit un peu par hasard un certain nombre d'astronomes que le sujet intéressait.
Ils reconnurent dans mon travail quelque chose de totalement neuf et de très
complet qu'ils utiliseraient désormais et conseilleraient comme ouvrage
de référence. Si cet ouvrage ne fut cité par aucun bulletin
ufologique, il fut en revanche chaudement recommandé dans plusieurs publications
touchant les fausses sciences ou l'astronomie comme par exemple le bulletin
de la Société Astronomique de France. Paru peu avant qu'éclate
la prétendue "vague ovni belge", cet ouvrage m'assura durant
ces événements des contacts personnels privilégiés
avec nombre d'astronomes et d'astrophysiciens belges. Ces contacts et d'autres événements, me permirent d'acquérir une connaissance très
fouillée des "coulisses" de cette formidable manipulation
médiatique...
En 1992, j'auto-éditai "OVNI et bandes dessinées"
où je voulus aborder un sujet que j'avais malheureusement laissé
de côté dans l'ouvrage précédent, faute d'être
suffisamment documenté à l'époque. Je pus cette fois montrer
par de nombreux exemples que la bande dessinée avait eu sans doute beaucoup
d'influence sur la création et le maintien du mythe soucoupique.
En 1992, aux éditions du Centre d'Action Laïque de Bruxelles,
je pus publier un ouvrage de vulgarisation destiné à un large
public. Titré "Les sciences parallèles ou la sagesse
des fous" il démontait, par de multiples exemples, les méthodes
absurdes ou scandaleuses des tenants de la littérature consacrée
aux mystères de toutes sortes. Privé de la possibilité
d'user d'illutrations, je dus restreindre certaines de mes démonstrations
et en particulier celles qui auraient pu concerner les prétendues constructions
visibles sur des photos lunaires de la NASA. Une fois encore, aucun bulletin
consacré aux fausses sciences ne cita cet ouvrage démystificateur.
La même année, j'auto-éditai "La vague OVNI
belge ou le triomphe de la désinformation", une monographie
de 89 pages dans laquelle je passai chronologiquement en revue les événements
pour montrer comment ils avaient été manipulés. J'y montrais
surtout les énormes lacunes des publications de la SOBEPS et les graves
fautes méthodologiques de ses principaux dirigeants. Cette fois, mon
travail fut cité dans les colonnes d'Inforespace ; mais ce fut
pour faire croire, en quelques lignes et à coup d'affirmations gratuites,
qu'il n'avait aucune valeur intrinsèque. De quoi décourager quiconque,
bien sûr, d'y plonger le nez ! L'ouvrage fut cependant lu par un nombre
tel de gens qu'il me fallut en faire une réédition actualisée
quelques mois plus tard. Si la SOBEPS put abuser les naïfs et certains
chercheurs mal informés, elle ne réussit donc pourtant pas à
m'empêcher d'éclairer correctement les meilleurs spécialistes
francophones de l'ufologie et des fausses sciences. Ceux qui souhaitent lire
un résumé en anglais de mes critiques sur ce sujet peuvent cliquer ICI.
En mars 1994, j'auto-éditai "Météores singuliers
et ufologie", une suite au précédent ouvrage sur
le même sujet. On y trouvait une fois encore des phénomènes
extraordinaires mais parfaitement explicables, tirés de la littérature
scientifique. On pouvait y lire, aussi, une mise au point sévère
sur la manière dont l'ufologue Michel Bougard avait manipulé
la traduction d'un texte ancien pour en déformer totalement le sens et transformer ainsi un météore en ovni extraordinaire. Je montrais aussi, par la même occasion, comment cet ufologue s'y était pris pour donner à ses lecteurs l'illusion qu'il avait effectué des
recherches historiques sérieuses sur des documents de première
main alors que dans le cas d'espèce il n'avait même pas consulté le texte original et s'était contenté de citer la fausse référence donnée
par un autre ufologue maladroit. Michel Bougard tenta plus tard de s'expliquer
de tout cela dans un courrier qu'il m'adressa. A dire vrai, il m'aurait été aisé de montrer que l'ouvrage que signa cet ufologue à propos de prétendus ovnis des temps passés regorgeait d'autres exemples démontrant
que contrairement à l'illusion qu'il voulut y donner il ne recourut guère
à des documents de première main, et que lorsqu'il en consulta
il se montra incapable de les comprendre en les replaçant correctement
dans leur contexte historique. Il existe sur ce sujet une étude accablante
qui sera peut-être un jour publiée et qui a été réalisée
par un chercheur français dont la médiatisation est malheureusement inversément
proportionnelle à la prodigieuse érudition. Elle figure, bien sûr, dans mes archives et finira donc tôt ou tard dans un dépôt universitaire. Espérons qu'alors, M. Bougard qui a conquis un titre de professeur d'histoire des sciences, aura renié publiquement son ouvrage ufologique comme devrait logiquement l'y contraindre la déonthologie qui sied à sa profession.
En 1994, j'ai auto-édité "Lueurs géophysiques"
où, une fois encore, je fournis à mes lecteurs un énorme
catalogue de faits extraordinaires mais parfaitement naturels puisés
dans une abondante littérature scientifique. Je poursuivais ainsi une
idée qui m'est chère, à savoir qu'il doit exister un grand
nombre de phénomènes naturels encore imparfaitement compris ou
même reconnus et qui sont à la base de certaines observations d'ovnis. Je me garde cependant d'affirmer que tous les ovnis peuvent s'expliquer d'une seule et même manière car, à mon avis, il faut au contraire envisager un nombre très important d'explications diverses.
A la fin de 1994, je publiai ce que je croyais être
ma "Dernière synthèse à propos de George Adamski".
Une manière comme une autre, pour moi, de tirer un trait définitif
sur tout un pan de mes études ufologiques...
En janvier 1996, j'ai diffusé à un très petit nombre d'exemplaire
"Ces étranges météores", une suite
à mes deux précédentes monographies sur le même sujet.
Depuis, j'ai encore accumulé beaucoup d'autres cas étranges ou
fantastiques sur le même sujet, mais je ne vois plus la nécessité d'en poursuivre
la publication, le nombre d'exemples ne changeant rien au poids de mes démonstrations
passées.
En novembre 1996, j'auto-éditai "OVNI et bandes dessinées
II", une suite à mon étude précédente
sur le même sujet. Je crus en effet utile d'y joindre de nouveaux exemples
assez révélateurs...
En 1997, j'écrivis "Adamski and his believers",
un des chapitres d'un ouvrage collectif édité à Londre
par mon ami Hilary Evans et le groupe Fortean Times sous le titre "UFO
1947-1997 fifty years of flying saucers".
En décembre 1997, j'auto-éditai "Les films de science-fiction
et l'ufologie" une monographie abondamment illustrée où
je montrai que certains films avaient précédé des idées
qui avaient ensuite refait surface dans des cas ufologiques où on les
avait prises pour des nouveautés qui n'auraient pu être inventées
par les témoins... Depuis, régulièrement, au moyen de feuilles
d'informations distribuées à certains de mes correspondants, j'ai
énormément enrichi cette documentation de base qui forme aujourd'hui
un catalogue très complet de films de science-fiction commentés
à la lumière de l'évolution ufologique...
En 1998, j'ai auto-édité et distribué gratuitement un
petit nombre d'exemplaires de deux plaquettes. La première, intitulée
"Jonathan Swift et l'île volante de Laputa" faisait
un sort définitif à certaines sottises que j'avais rencontrées
çà et là dans la littérature ufologique. La seconde,
titrée "Etrange histoire de contacté... ou légende
fabriquée par un romancier" revenait sur certaines rumeurs
qui avaient couru voici pas mal d'années à propos du roman et
du film Jonathan Livingston le Goéland.
En 1999, c'est chez Labor, à Bruxelles, que fut publié mon ouvrage
"Quand des scientifiques déraillent". Je réussis
ainsi à concrétiser un de mes vieux projets qui consistait à
démontrer que les pires sottises sont bien souvent cautionnées
par des "scientifiques déviants" dont la logique,
la santé mentale ou l'honnêteté intellectuelle peuvent être
déficientes. En expliquant le mécanisme ordinaire de la progression
des connaissances dans le domaine scientifique, je pus montrer qu'il fallait
terriblement se méfier des scientifiques qui se font passer pour des
génies incompris dans des bulletins ou des livres "grand public"
tout en évitant soigneusement le jugement de leurs pairs en évitant de soumettre
leurs idées à des publications spécialisées appartenant
au cercle des revues scientifiques. La liste de ces scientifiques déviants
est longue et j'ai ainsi pu donner le moyen simple qui permet de les repérer
aisément.
En janvier 2000, j'ai auto-édité "Biographie d'un
escroc : George Adamski". Cet ouvrage fut le fruit d'un heureux
hasard : une commande d'un pseudo-éditeur qui prenait ses désirs
pour des réalités et se trouva incapable de mener à terme
son projet. Cet ouvrage étant destiné en principe à un
large public et ayant été conçu pour qu'il soit d'une lecture
facile et agréable, j'ai estimé qu'il aurait été
dommage de le laisser moisir tel quel dans un carton... En outre, il me permettra
éventuellement de prouver un jour l'antériorité de mes
démonstrations en la matière si d'aventure certains s'avisent
d'y puiser des idées qu'ils voudraient reprendre à leur propre
compte... Vous pourrez trouver un résumé en anglais de mes études
sur Adamski en cliquant ICI.
A la fin de l'année 2001, j'ai auto-édité "Les
apparitions de la Vierge et la critique historique". Ce gros ouvrage
n'était en aucun cas une suite ou une réédition refondue
de mon premier livre sur le sujet. Cette fois, au lieu de jeter les lumières
de la vérité sur les cas les plus célèbres reconnus
comme authentiques par l'Eglise catholique, je choisis de les répandre
sur un grand nombre de cas, reconnus ou non, présentés de manière
chronologique. En agissant ainsi, il me fut possible de souligner les erreurs
et les manipulations que l'on retrouve presque systématiquement dans
tous les cas d'apparitions. Les réflexions qui sont développées
dans cet ouvrage au sujet de la manière dont il convient d'analyser correctement
ces cas -qui ne sont pas seulement basés sur le seul témoignage
humain mais aussi sur de prétendues "preuves matérielles"
sans aucune valeur- concernent évidemment toutes les autres formes de
prodiges divers dont une si vaste littérature traite aujourd'hui (ovnis,
fantômes, apparitions d'animaux ou d'êtres fantastiques, manifestations
parapsychologiques etc...). L'ouvrage contenait un chapitre entier consacré aux prodiges solaires. J'y démontrais qu'ils s'expliquaient très naturellement par des illusions déclenchées par la forte intensité lumineuse à laquelle étaient soumis les gens qui regardaient l'astre du jour. Auguste Meessen m'en commanda un exemplaire et publia ensuite ses recherches en la matière en aboutissant aux mêmes conclusions que moi mais en oubliant complètement de me citer. Je savais qu'il avait la mémoire sélective, mais à ce point...
PLUS RECEMMENT...
En avril 2003, j'ai auto-édité un autre gros ouvrage consacré
aux origines de la religion chrétienne (cliquez sur ce lien pour plus d'informations). Il est l'aboutissement de près
de 30 années de recherches et de réflexions sur ce sujet important
entre tous puisqu'il concerne les fondements mêmes de notre société
judéo-chrétienne. Beaucoup de groupements et d'individus se réclamant
de la méthode zététique se sont penchés sur ce sujet
avec un fanatisme ou des méthodes bien peu en rapport avec la prudence
qu'un tel travail réclame. Les opinions extrêmes sont souvent de
mise en une telle matière et chacun choisit de défendre SES idées
comme correspondant à UNE VERITE EVIDENTE. Cette démarche est
totalement en opposition avec la démarche historique sérieuse
ou même avec la simple érudition qui laissent une grande part au
doute. Une raison de plus, pour moi, de me tenir à l'écart de
certains qui simplifient à outrance en revendiquant une démarche
critique rigoureuse et qui, pour leur facilité ou par intérêt,
fondent de nouvelles chapelles en lieu et place de celles qu'ils veulent détruire..
En septembre 2005, j'ai diffusé un CD-Rom intitulé Les arcanes de l'ufologie et dont je sais qu'il fut dupliqué ici et là par d'autres que moi. Mon souhait était de fournir un véritable outil de travail et de réflexion fondé sur une critique historique de l'évolution des idées sur les ovnis. Ce CD-Rom se caractérisait également par la richesse de ses illustrations.
En septembre 2010, j'ai eu le plaisir de voir éditer, à Paris, chez l'Oeil du Sphinx, ce qui sera sans doute ma synthèse définitive sur Adamski. Intitulé Le cas Adamski, l'ouvrage comportait une suite d'illustrations en couleurs, des photos de la fameuse médaille vaticane tirées d'un site internet de numismatique, un additif sur les photos NASA manipulées par Hans Petersen pour faire croire à des constructions lunaires et une révélation de taille sur celui qui était peut-être le véritable auteur des fameuses photos d'Adamski...
OUVRAGES DE L'AUTEUR ENCORE DISPONIBLES
La plupart des ouvrages cités ci-dessus sont, hélas, totalement
épuisés. Les deux qui sont encore disponibles, en original, sont :
- Les OVNI intra-terrestres : étude d'un mythe (1984) plaquette
de 20 pages illustrée des plus célèbres photos NASA montrant
le prétendu "trou" au pôle [3,50 € port ordinaire
inclus]
- Les origines mythiques du christianisme (2003) monographie de 235
pages de format A4 avec nombreuses illustrations [30,00 € port ordinaire
inclus]
Quant à la plupart des autres, je peux en fournir des COPIES GRATUITES sous forme de fichiers électronique de type PDF. Me contacter à ce sujet ou pour toute commande des deux ouvrages originaux ci-dessus signalés.
Toute demande devra être faite à l'adresse suivante : mythology555@base.be (attention, supprimez un des trois "5" placé ici en surnombre pour éviter les spams)
CONTINUER (livres
de seconde main à vendre)